À propos

Ce site trace nos réflexions, nos motivations, nos trouvailles, autour d’une maison écologique, vivante, et moderne.

Nous ne sommes pas des professionnels. Nous sommes sensibles à l’écologie, à notre impact sur notre environnement, et sur l’héritage que nous voulons laisser pour nos enfants et petits-enfants. Après notre démarche de manger des produits bio, de trouver des produits locaux, de manger nos propres fruits et légumes, et de s’être fixé l’objectif du zéro déchet, il était naturel pour nous d’adapter notre lieu d’habitation à notre nouveau style de vie.

Malheureusement, nous sommes locataires et étrangers en Suisse. Dans ces conditions, il est très difficile de pouvoir devenir propriétaire. Mais pourtant, nous pensons que notre démarche d’une « maison vivante » peut être moins coûteuse à court et long termes qu’une maison traditionnelle, de part les matériaux mais aussi les nombreuses subventions de la fédération Suisse et des cantons. L’impact écologique de notre projet peut aussi avoir de grandes répercutions. C’est ce que nous allons voir !

De la logique de la permaculture

Depuis toujours, nous sommes soucieux de notre environnement, de notre mode d’alimentation, de notre consommation, de notre mode de vie…

Cela fait plus d’une année maintenant que nous nous sommes passionnés pour la permaculture et l’agroécologie. La permaculture peut être définie comme :

[…] une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n’importe quel système) en s’inspirant de l’écologie naturelle (biomimétisme) […]. Elle n’est pas une méthode figée mais un « mode d’action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible.

La permaculture ne se limite pas à la production de légumes ou de fruits. Certains peuvent y voir des nouveaux modes de sociétés. Quant à nous, nous considérons avant tout que notre habitat est sur le même terrain que notre jardin, et que par conséquent, il fait parti du même système. Notre voiture fait partie de notre maison, et fait donc partie de ce même système. Ainsi, nous étendons notre compréhension de la permaculture du jardin à la maison et à notre mode de transport. Un pied devant l’autre.

Une maison vivante

Par maison vivante, nous entendons un bâtiment à énergie positive.

Un bâtiment à énergie positive (parfois abrégé en « BEPOS ») est un bâtiment qui produit plus d’énergie (électricité, chaleur) qu’il n’en consomme pour son fonctionnement. Cette différence de consommation est généralement considérée sur une période lissée d’un an. Si la période est très courte, on parle plutôt de bâtiment autonome.

Concrètement en Suisse, nous visons au minimum le label Minergie-A ou CECB A.

Plus concrètement, nous souhaitons un système qui produit suffisamment d’énergie pour nos propres besoins à la maison, pour nos transports, et pour notre production de fruits et légumes. S’il y a un excédant d’énergie, nous pouvons le stocker, et le re-distribuer dans un réseau local, à une petite échelle. Bien entendu, dans la logique de la permaculture, les matériaux utilisés doivent être écologiques, impliquant le moins de transformations possibles, être locaux etc.

Les idées générales sur la maison : en paille et en bois, avec une serre intégrée, toit partiellement solaire, eau de pluie, de la domotique pour gérer et anticiper les ressources de la maison.

Une aventure

Sacré challenge n’est-ce pas ? Ça devrait nous occuper quelques années. Ce site trace toutes nos idées si vous voulez nous suivre dans cette aventure. Nous vous invitons à lire le carnet de bord !